Bien vivre en copropriété ?

Vivre en ville implique presque forcément de vivre en copropriété. Et qui dit bien commun, dit règles communes. Il faut alors apprendre à bien vivre en collectif. Cela implique essentiellement de respecter les autres, de ne pas gêner, salir ou perturber leur sommeil. Guide d’emploi du bon vivre en copropriété.

La copropriété, c’est quoi exactement ?

La copropriété désigne, comme son nom l’indique, le partage d’un bien commun.

Cela désigne en fait les parties communes au sein d’un même immeuble ou HLM. Cela inclut donc toutes les parties de l’immeuble à partir du seuil de votre porte : l’ascenseur, le local à poubelles, les escaliers, etc.

Ces parties communes sont généralement entretenues grâce à une participation financière de chaque habitant de l’immeuble. C’est ainsi que les poubelles sont vidées régulièrement et que la cage d’escalier est nettoyée par un agent d’entretien.

Comment bien vivre ensemble ?

Il s’agit fondamentalement de faire preuve de citoyenneté, de courtoisie et du respect des lieux communs de la propriété.

Vous ne pouvez par exemple pas, selon la loi, écouter de la musique à pleins régimes entre 22 h et 7 h, car cela s’appelle du tapage nocturne. Vous pouvez écouter de la musique mais à volume raisonnable. Aussi, n’hésitez pas à prévenir vos voisins en avance si vous faites une fête le week-end pour deux raisons : vous faites preuve de courtoisie et c’est plus agréable que de « subir » soudainement le bruit.

Faire preuve de courtoisie, c’est aussi dire bonjour à ses voisins, et pourquoi pas se présenter spontanément à leur porte lorsque vous emménagez. Une bonne première impression est toujours bienvenue.

Aussi, d’une manière générale, il s’agit de ne pas salir les parties communes, de ne pas bloquer l’ascenseur et de faire preuve de bon sens, sans penser que l’on est seul propriétaire des lieux.

Vos voisins ont des façons de penser et de vivre différentes de vous et vous devez vous ajuster pour rendre le partage des lieux confortable. En cas de litige grave, évitez d’en venir aux mains et préférez consulter un médiateur ou un avocat spécialisé en droit de la copropriété.